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Frelons asiatiques : 300 pièges pour les Charnaysiens

Face à la prolifération du frelon asiatique, la Ville de Charnay se mobilise. Pour limiter l’expansion de cette espèce invasive et protéger à la fois les habitants et la biodiversité, 300 pièges seront distribués gratuitement aux Charnaysiens, tandis qu’une centaine sera installée sur l’espace public.

Un insecte invasif qui menace santé et biodiversité

Arrivé en France en 2004, le frelon asiatique a rapidement colonisé l’ensemble du territoire. Aujourd’hui, il représente un double danger :

  • Un risque pour la population : ses piqûres peuvent provoquer des réactions graves, notamment en cas d’allergie, de piqûres multiples ou à proximité d’un nid.
  • Une menace pour les pollinisateurs : un seul frelon peut consommer jusqu’à 70 abeilles par jour. Une colonie entière peut détruire jusqu’à 11 kg d’insectes en une saison.

Une action collective indispensable

Face à cette invasion, les autorités locales rappellent que l’action des seuls apiculteurs ne suffit pas. La mobilisation des habitants est essentielle pour ralentir la progression de l’espèce.

Le piégeage des reines fondatrices, notamment au printemps et à l’automne, constitue aujourd’hui l’un des moyens les plus efficaces pour limiter la formation de nouvelles colonies.

En participant au piégeage, chaque habitant peut contribuer concrètement à freiner cette invasion.

Comment récupérer votre piège ?

Les habitants sont invités à se rendre à l’accueil des services techniques (630 chemin des Luminaires), munis d’un justificatif de domicile, lors des permanences :

  • Jeudi 2 avril de 14 h à 17 h
  • Vendredi 3 avril de 9h à 12h
  • Mardi 14 avril de 14h à 17h

Quand et comment installer les pièges ?

Les pièges doivent être installés à deux périodes clés :

  • De fin février à mi-mai
  • De début septembre jusqu’aux premiers froids

Un mélange simple et efficace est recommandé : 1/3 bière + 1/3 vin blanc + 1/3 sirop de fruits rouges

Nids : attention danger !

Au printemps, les frelons construisent des nids primaires (abris de jardin, haies, toitures), avant de migrer en été vers de grands nids en hauteur, souvent dans les arbres.

En cas de découverte :

  1. Prenez une photo (si possible)
  2. Contactez un référent local
  3. Faites appel à un professionnel agréé

La destruction d’un nid situé sur une propriété privée est à la charge du propriétaire ou de l’occupant (un arrêté municipal encadre cette obligation). Il est fortement déconseillé de tenter de détruire un nid soi-même.

Le coût d’intervention varie généralement entre 110 € et 150 €, avec des aides possibles via le dispositif départemental.

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